Il faut parfois du temps pour apprécier un film. Comme s’il fallait laisser s’écouler du temps, pour que viennent ensuite des images claires. C’est le cas de My Sweet Pepper Land (Hiner Saleem).

21028207_2013081410481114.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx Le film visualisé, on ne sait plus vraiment ce que l’on a vécu. Un western moderne ? Une histoire d’amour ? Un film engagé ? my-sweet-pepper-land-korkmaz-arslan My Sweet Pepper Land est une fable, réaliste, dans un sens. Une fable terrienne. C'est surtout un visage féminin. Celui de Golshilteh Farahani, muse d'Iran. Son visage de femme dans les ciels de l'Iran, de la Turquie et de l'Irak. AGA_Still1_jpg_640x800_q85 Une femme qui sourit à l’idée d’être institutrice, dans un petit village au paysage difficile. Une femme qui progressivement tombera amoureuse de son chevalier, du « shérif » de la ville. my-sweet-pepperland-my-sweet-pepperland-09-04-2014-5-g My Sweet Pepper Land diffuse dans sa photographie de la fraîcheur, de l'innocence. Un endroit où l’on a envie de crier l’amour, entre deux montagnes.   Jacques Beetschen