Je déborde. Il y a trop de choses à voir. Trop de choses à aimer. A détester. A rêver puis à réaliser.
Je voudrais pouvoir m’imprégner de chaque truc auquel je touche. Mais l’envie et le désir de s’attarder est bien trop farouche. Il n’y aura jamais un antidote pour te faire passer l’envie. Et il y aura toujours un peu trop de désespoir pour te clouer au lit.
Il y a trop de choses à voir. Trop de choses à lire. A ressentir. A commencer puis à finir.
2
Me laisse jamais jamais traîner, l’âme vide et l’idée essoufflée. Il y a trop de jolies choses qui entre mes doigts risquent de s’échapper. Il n’y aura jamais assez de samedis soir pour apprivoiser la nuit. Et il y aura toujours un peu trop d’interdits pour t’empêcher de faire du bruit.
Il y a trop de choses à voir. Trop de choses à construire. A séduire. A découvrir puis à fuir.
Je sais pas si j’aurai toujours le courage d’aller plus loin, regarde bien, mes phrases se finissent toujours par un point. Il n’y aura jamais assez de lumière pour tous nous éclairer. Mais il y aura toujours un peu trop d’obscurité pour nous faire tomber.
Il y a trop de choses à voir. Trop de choses à vivre. A poursuivre. A goûter jusqu’à en devenir ivre.