"Moi je n’ai pas besoin de toi pour faire l’amour, Je peux le faire chaque fois sans ton secours. Bien sûr parfois je pense à toi le souffle court, mais je ne suis pas dans tes bras au petit jour. Je m’aime, je m’aime, je m’aime.
Je possède une chambre interdite imaginaire. Le soir venu je la visite en solitaire. Avec le désir qui m’habite et la colère, Je me déborde et je m’agite, je fais la guerre. Je m’aime, je m’aime, je m’aime. Et si la main qui me caresse n’est pas la tienne, Elle fait preuve d’une tendresse moins incertaine. Puisque je connais mes faiblesses, je suis sans gêne, Je m’abandonne à ma paresse, c’est mon domaine. C’est vrai, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime".