Pré-vacances orageuses, départs houleux, le soleil étire paresseusement ses maigres rayons pour les malchanceux néo-estivants tous blancs.

Las, implacable juillet tapi dans l'ombre des préaux, vous inocule le virus de la grippe N comme nostalgie.

Même les chansons chouinent leur désarroi quant à l’inéluctable dépression printannière se profilant dans ce ciel trop nuageux.

En témoigne cette liste de lecture en forme d’épitaphe de la saison chérie qui n'aura pas lieu.

Toute cette prose hasardeuse pour dire qu'il est bien beau l'été indien, mais il ne nous ramènera pas Joe Dassin.

En bonus clip, cette piqûre de rappel des années 90, sainte époque ou l’on savait pleurer la fin de l'été d'une belle voix aigrelette de vendeur de canapés clic-clac.