Article contenant les mots "vagin", "bite", "branlez" et "cuisses".

J'aurais pu titrer "Le bannissement de Sa-de sur Facebook", mais vous n'auriez pas cliqué bande de patates ! J'ai préféré vous appâter avec le suspens d'un titre équivoque : y'aura-t-il encore plus de bifles à la rentrée sur nos pages, ou serez-vous au contraire à jamais privés de la magie post-moderne du coup de bite sur joue tendue ?

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Une bifle peut en cacher une autre

Tout a commencé quand on a recruté Makarrela à la rédac'. Elle a débarqué sur notre page privée le 9 juillet, en postant nonchalamment sa petite vidéo du matin : en l'occurrence, la vidéo la plus chelou jamais vue - pour ma part (et j'ai ma carte Deep Web).

===> attention, contenu maxi weirdo, même si vous vous branlez déjà sur Colombo.

Du coup, perplexe, j'ai fait des recherches sur la nouvelle recrue - qui animera notre "Moment slovaque" d'ici un mois. J'ai découvert qu'avant de travailler pour People Are Strange, Makarrela élevait seule des chiens de combat près de Zvolen. Apparemment, me dit-on sur LinkedIn, elle peut couper des bûches avec ses cuisses.

Quand Makarrela m'a envoyé en privé une bifle dansante pour les 10 000 likes (quand j'écris 10 000, j'ai le vagin qui fait tambour), je me suis dis allez zou pourquoi pas, on montre aux nouveaux qui viennent de l'est qu'on les écoute, et on réveille au passage nos trois lecteurs masculinistes. La vidéo ressemble à ça, si vous remplacez Yoda par une bite (phrase intéressante) :

La Bifle, virgule de la poésie moderne

Honte à toi Facebook de m'avoir virée un mois pour une petite bifle bien cadencée, afro-stylée à l'ancienne, honte à toi petit con pudibond qui nage dans les eaux du net ignorant la psychologie biflienne…

Pis allez du doigt dans le cul, la bifle n'est jamais qu'une "décompression mentale permettant d'éviter l'effondrement". Les meilleurs psy le disent : en dessous de trois "tire-mon-doigt" par trimestre, c'est Noël sous la couette.

Chez P.A.S, on est parfois féministes, et parfois, on crie "à poil" aux mariages. Il faudra désormais ruser pour régresser pépouze. Invoquer l'art et l'essai.

Entre nous, soit dit en passant, on en voit ailleurs des obscénités. La bifle de Macron par exemple. Un 30 août ! Le coquinou, veille de rentrée... Non mon Vallsounet, je ne ferai pas ta classe cette année, viens plutôt prendre ma petite verge sur ta grande tête rigide (notez au passage que plus la bifle intervient sur une surface large, plus elle est visible, et il en va de même avec la dureté de la peau et la sonorité).

L'épitaphe de P. A. S

Le risque que nous prenons avec ces bannissements à répétition (l'autre jour un sein furibond sortait la rédac' chef pour une quinzaine), c'est la suppression bête et méchante de notre page. Et n'allez pas dire qu'importe. Des gens nous aiment, on le sait, on a fait des captures d'écran :

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Puisqu'aucun confrère du PAF n'a écrit d'article sur nous, nous pensons qu'en cas de disparition, nous partirions seuls. Personne ne reviendrait avec émotion sur nos bifles rythmées et nos chats qui font du surf. Alors, par mesure préventive, nous avons décidé de rédiger nous-même notre épitaphe :

People Are Strange, cette belle aventure humaine, avait l'orifice large. La rédac' aura tenu le temps de la gaudriole et du rire. A ceux qui la critiquait, la rédac' répondait immanquablement "Couscous".

Il paraît qu'un lecteur signalerait notre contenu fripon à Facebook (me dit à l'instant Tatie, qui croit que Trump était derrière le 11 septembre). Je ne peux m'y résoudre. Nous vous aimons lecteurs de P. A. S, nous vous faisons confiance et nous vous courrons après gaiment seins nus jusqu'à la mort.